Bienvenue !

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Bonjour et bienvenue sur mon blog consacré à une de mes passions, la collection des autographes !

J'ai commencé cette collection après avoir reçu ma 1ère photo dédicacée, celle d'Alain Chabat, à l'époque du Burger Quiz !

Je vous souhaite une bonne visite, et n'hésitez pas à laisser vos commentaires !

Si vous avez des questions, n'hésitez pas, j'y réponds.


# Posté le mercredi 25 octobre 2006 05:23
Modifié le samedi 11 juillet 2009 08:35

Muriel Robin

Muriel Robin
Muriel Robin (Muriel Marie Jeanine Robin) est une comédienne humoriste de one woman show et actrice française, née le 2 août 1955 à Montbrison dans la Loire.

Muriel Robin est la cadette des trois enfants d'Antoine Robin et Aimée Rimbaud, marchands de chaussures place Saint-Pierre à Montbrison. Elle a deux s½urs, Nidia et Martine. En 1960, la famille s'installe à Saint-Etienne. Très jeune, elle aime faire rire et rêve de devenir chanteuse. Après une scolarité sans éclat passé notamment au cours Sévigné de Saint-Etienne et une certaine préférence pour faire la fête, elle finit par échouer deux fois de suite à son bac. Hésitant sur sa carrière professionnelle, elle commence par vendre des chaussures dans l'un des trois magasins familiaux, sans être vraiment motivée.

En 1977, agée de 22 ans, elle quitte Saint-Etienne pour Paris, où elle prend des cours d'art dramatique au cours Florent et prépare le concours d'entrée au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris. Elle est reçue première et suit trois ans durant l'enseignement de ses maîtres, notamment de l'acteur Michel Bouquet. Sortie lauréate du Conservatoire, elle retourne vendre des chaussures à Saint-Etienne.

En 1981, elle part rejoindre Roger Louret, rencontré à Paris, qui se trouve à Monclar dans le Lot-et-Garonne avec sa troupe, Les Baladins en Agenais. Elle partage alors la vie de troupe : comédie, comptabilité, régie, etc. Elle rencontre notamment Elie Semoun et Annie Grégorio.

En 1983, c'est avec Annie Grégorio qu'elle remonte à Paris pour vivre l'aventure du Petit Théâtre de Bouvard. Elle y rencontre Pierre Palmade, un homme qui compte beaucoup dans sa carrière, ainsi que Didier Bénureau. En butte aux méthodes autoritaires de Philippe Bouvard, elle se voit toutefois offrir par celui-ci un rôle dans la pièce qu'il vient d'écrire, Double Foyer. Elle joue ensuite dans la pièce coécrite avec Didier Bénureau, Maman ou Donne-moi ton linge, je fais une machine. La pièce est d'abord présentée à Monclar, au Théâtre de poche, puis à Paris, au Théâtre de Dix Heures.

Après un creux dans sa carrière, c'est dans le cadre de l'émission La Classe diffusée sur FR3 (future France 3) qu'elle se fait connaître du grand public, à la fin des années 1980. Muriel Robin y retrouve Pierre Palmade, ils deviennent rapidement grands amis et créent ensemble son premier one-woman-show Les majorettes se cachent pour mourir en 1989. Ce spectacle est un vrai succès. Viendront ensuite Un point, c'est tout et Tout m'énerve.

En 1992 Muriel collabore avec Guy Bedos pour un spectacle commun.

En 1997, elle obtient son premier rôle au cinéma en remplacement de Valérie Lemercier dans Les Couloirs du temps : Les visiteurs 2 de Jean-Marie Poiré. La même année, elle écrit et met en scène avec Pierre Palmade le spectacle Ils s'aiment, joué par Pierre Palmade et Michèle Laroque, qui obtient un vif succès publique et une nomination au Molière du meilleur one man show ou spectacle de sketches. Elle écrit et met en scène la suite Ils se sont aimés.

En 1998 elle réalise la mise en scène du spectacle d'Elie Semoun : Elie et Semoun.

Depuis 1992, elle participe activement chaque année aux concerts des Enfoirés donnés pour les Restos du C½ur créés par Coluche et dont elle est la marraine.
# Posté le mercredi 25 octobre 2006 05:46
Modifié le samedi 04 juillet 2009 17:50

Jean Marie Bigard

Jean Marie Bigard
Jean-Marie Bigard (né le 17 mai 1954 à Troyes) est un humoriste, acteur et réalisateur français

D'abord handballeur et professeur d'éducation physique et sportive, il est finalement révélé au public dans La Classe, sur FR3, où il écrit plus de 300 sketches avec Laurent Baffie.

Son premier spectacle (Vous avez dit Bigard, 1988) au Point Virgule lui permet de s'installer dans un style « stand-up », où il ne joue pas de sketches mais s'adresse directement au public durant tout le spectacle. Se réclamant le fils spirituel de Robert Lamoureux, il touche également au cinéma comme acteur et comme réalisateur, mais également à la chanson, où il interprète des textes grivois et/ou parodiques, à l'image de "Massey Ferguson", parodie de "Harley-Davidson" de Brigitte Bardot. On lui doit également le titre "Un poil de cul sur ma savonnette", où il évoque de manière humoristique la rupture amoureuse.

Il refuse le politiquement correct, ce qui lui vaut souvent d'être perçu comme vulgaire et grossier (comme l'était Coluche en son temps).

Une de ses interventions télévisées concernant les "enculés de gauche" et les "enculés de droite" donnera d'ailleurs lieu à une intervention à l'Assemblée nationale de la part du ministre de la communication de l'époque (1991) Georges Kiejman qui édulcora le propos en parlant des "sodomisés de gauche" et des "sodomisés de droite". Bigard tournera en dérision ces propos plus tard dans un de ses spectacles.

Durant quelques années, Jean-Marie présentera quelques spectacles plus ou moins longs, mais manquant de nouveautés, en effet, 3 spectacles distincts seront présentés entre 1990 et 1993, mais les sketchs inédits seront noyés au milieu de sketchs déjà connus, bien que certains furent retravaillés et approfondis pour l'occasion.

En 1995 il reviens avec un spectacle inédit comme l'indique le titre 100 % Tout Neuf . Il réunit près de 300 000 personnes avec ce spectacle où il s'attèle a décortiquer "la culture" selon ses termes. Ainsi, il se jouera entre-autres des philosophes antiques, du roman Les Misérables, et du droit et des lois Françaises. Bien qu'ayant déjà acquis une certaine notoriété, sans doute a t-il été influencé par ses pairs : Ceux-ci lui affirmant qu'il ne serait jamais célèbre en étant si vulgaire et parlant principalement de sexualité. Ainsi, si il ne sera pas plus poli que par le passé, il y aura un décalage certain avec ses autres spectacles. Pour cela, beaucoup de ses fans le considèreront comme le plus abouti, lui-même considérant ce spectacle comme son plus structuré.

En 2000, il reviens avec "Bigard met le paquet". Il y a parlera à nouveau de sexualité de manière plus crue que jamais. Justement la campagne d'affichage, l'affiche de son spectacle représentant simplement un slip très moulant, fera polémique. Mais son spectacle se démarquera par un sketch sur la langue Française, et un hommage à Robert Lamoureux, et surtout le sketch intitulé « le parano » très différent du reste de son spectacle (il y jouait un rôle pour la première fois depuis "Tarzan" en 1993) sera supprimé durant la tournée. Et le 28 décembre 2001, il jouera la dernière de ce spectacle à Bercy, devant 13 000 spectateurs. Depuis cette même année 2001, il est parrain de l'association bouchons d'amour.

Quelques mois seulement après cette dernière à Bercy, son nouveau spectacle Des animaux et des hommes sortira, à l'automne 2002. Comparant les modes de vies de différentes espèces d'animaux et des hommes, communication, mode de vie, et sexualité bien sûr. Ce spectacle battra des records d'affluence, et la dernière au stade de France en juin 2004, réunira plus de 50 000 personnes, record unique pour un comique.

Il est à l'origine de la création d'un DVD en faveur des sinistrés du tsunami de décembre 2004 et au profit de la Croix-Rouge, dans lequel il a réuni 30 artistes : Sourires d'Asie. Il possède un restaurant à Mougins dans les Alpes-Maritimes. Il a déclaré être diabétique (type 1) depuis quelques années, en 2006 lors d'une émission télévisée. Début 2006, il joue une nouvelle version de la pièce de Molière Le bourgeois gentilhomme mais jouée à sa manière et non de façon classique, sans toutefois changer le texte.

En Octobre 2006, il reviens avec un nouveau spectacle Mon psy va mieux dont l'affiche à forte connotation sexuelle, est dans la lignée des précédentes.
# Posté le mercredi 25 octobre 2006 05:46
Modifié le samedi 04 juillet 2009 17:50

Eric et Ramzy

Eric et Ramzy
Éric Judor et Ramzy Bédia, dits Éric et Ramzy, forment un duo d'humoristes français.

À leurs débuts à la radio, les deux humoristes utilisaient beaucoup les jeux de mots et contrepèteries. Leur passage au cinéma les fait évoluer vers un registre plus visuel et scénique, mais ils gardent toujours les deux piliers fondateurs de leur humour : le non-sens et la crétinerie, en se faisant passer toujours pour plus idiots qu'ils ne sont. Éric prend le rôle de l'idiot fini tandis que Ramzy fait preuve d'un peu plus de lucidité (excepté dans leur film Les Dalton, pour des raisons scénaristiques ainsi que dans la série H).

Le duo commence sa carrière sur Fun Radio certains samedis en fin de soirée vers 1995, puis le « Éric et Ramzy Show » est diffusé quotidiennement de 19h à 20h. À cette occasion, leur équipe grandit exponentiellement puisqu'ils sont rejoint par Fred l'Humoriste et Vincent Tout Seul, animateur d'une radio très locale, puisqu'il en est le seul auditeur (Radio Tout Seul, dont le jingle laisse à ceux qui l'ont connu un éternel souvenir). C'est à ce moment que naît le jeu des contrepèteries qui n'en sont pas, l'ancêtre des Mots d'Éric et Ramzy.

En parallèle, ils commencent à se produire au Palais des Glaces, où leur spectacle déclenche un enthousiasme sans borne pour certains, et un ennui mortel pour d'autres. À la télévision, ils débutent dans la fameuse émission Les Mots d'Éric et Ramzy, sketch de cinq minutes dont le niveau intellectuel vole loin au-dessous des pâquerettes, mais toujours dans la finesse.

Puis ils participent au sitcom H, où ils incarnent un infirmier et un brancardier, au côté de Jamel Debbouze, qui tient le rôle de standardiste.

En 2001 le duo est à l'affiche de La Tour Montparnasse infernale, film réalisé par Charles Némès, et pour lequel ils participent également à l'écriture. Le film est une parodie de Piège de cristal, où Éric et Ramzy, deux crétins laveurs de carreaux, contrent la prise d'otage du conseil d'administration de l'entreprise Lanceval. Le film met en contraste les gags enfantins du duo avec la froide violence des preneurs d'otages. Certaines scènes parodient des moments de bravoure de films d'action connus, tel que Le jeu de la mort ou bien Matrix.

En 2003, ils apparaissent aux côtés de Kad et Olivier dans l'émission 'Samedi soir en direct' inspirée de Saturday Night Live (d'origine américaine) et également au côté de Jim Carrey dans Pecan Pie un court métrage du réalisateur Michel Gondry .

En 2004 , ils produisent la série télé Les Nicole, et, sont à nouveaux les héros d'un film comique, Double Zéro, dans lequel ils incarnent des agents secrets tenant tête a Édouard Baer. Le film est réalisé par Gérard Pirès.
# Posté le mercredi 25 octobre 2006 05:46
Modifié le samedi 04 juillet 2009 17:51

Dieudonné

Dieudonné
Dieudonné, dont le nom complet est Dieudonné M'bala M'bala, est un humoriste et acteur français. Il s'est également engagé en politique depuis 1997 en défendant notamment la cause des noirs. Un certain nombre de polémiques sont nées de ses positions, et d'interrogations sur la nature profonde de celles-ci.

Dieudonné humoriste
Dieudonné est né le 11 février 1966 à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine). Sa mère bretonne, Josiane Grué, est sociologue à la retraite et peintre, son père camerounais est expert-comptable. Après avoir exercé plusieurs métiers, il démarre dans le spectacle d'abord seul, puis avec Élie Semoun. Le tandem des deux humoristes traite des thèmes du racisme et des exclusions, l'un jouant le rôle du noir et l'autre du juif. Chacun poursuivra une carrière en solo à partir de 1997.

En 1993, il crée la société Bonnie production et en 1995 la maison Merlin éditions.

Dieudonné poursuit sa carrière d'humoriste, notamment dans son théâtre La main d'Or à Paris qu'il a acquis à la fin des années 1990. Il fait également de ce café-théâtre un lieu de présentation du travail de jeunes artistes.

Les spectacles et interventions de Dieudonné sont souvent en rapport avec l'actualité et des problèmes de société.

C'est le cas pour son spectacle Mes excuses qu'il joue dans le contexte de la polémique autour de certaines de ses interventions médiatiques. C'est aussi le cas pour son spectacle 1905 en rapport avec le débat sur la laïcité et le voile.

En mars 2006, Dieudonné débute un spectacle intitulé Dépôt de bilan.


Dieudonné et le cinéma
Dieudonné débute en 1996 une carrière cinématographique avec le film Didier d'Alain Chabat et joue dans de nombreuses comédies entre 1996 et 2004.

En 2004, Dieudonné veut se lancer dans la réalisation avec un film sur le Code Noir. Suite au rejet de sa demande d'aide à l'écriture par le CNC (Centre national de la cinématographie), Dieudonné a des propos très durs qui déclenchent une polémique, notamment par le parallèle qu'il établit entre son sujet et ce qu'il interprète comme le monopole de la mémoire de la Shoah maintenu par les « autorités sionistes » du cinéma français[1].


Engagement politique
À partir de 1997, Dieudonné a commencé à se profiler comme un artiste engagé qui, dans la continuité des thèmes qu'il abordait dans ses spectacles, se réclame de ce qu'il nomme « son anti-communautarisme », ainsi que de son combat en faveur des Noirs. Son engagement citoyen, dans certains de ces aspects, suscite la controverse. Dieudonné dénonce les discriminations raciales et des frontières religieuses, milite avec Calixthe Beyala pour la représentation des minorités visibles à la télévision, et soutient la reconnaissance des Noirs dans la société.

En juin 2001, il fait partie de la liste des 130 signataires de l'Appel pour les sans-papiers.


Participations électorales
En 1997, Dieudonné est candidat aux législatives dans la circonscription de Dreux face à Marie-France Stirbois, candidate du Front national et obtient 7,74 % des suffrages.

En 1998, candidat aux élections régionales dans le Centre, il obtient 4,74 % des suffrages avec la liste des Les Utopistes[2].

Le 30 novembre 2000, il devient officiellement candidat des Utopistes à l'élection présidentielle de 2002[3]. Il ne recueille pas les 500 signatures nécessaires pour accéder au premier tour.

En 2004, initialement candidat sur la liste Euro-Palestine aux élections européennes de juin, il la quitte en octobre, en même temps qu'Alain Soral, estimant que « le projet, ponctuel au départ, se transforme en mouvement politique[4] ».

Fin 2005, Dieudonné annonce sa candidature à l'élection présidentielle française de 2007[5]. Dans le cadre de sa campagne, Dieudonné s'est rendu au Liban en septembre 2006, au sein d'une délégation dont faisaient partie Alain Soral, Thierry Meyssan, Ahmed Moualek (président de l'association La banlieue s'exprime), Frédéric Châtillon et Marc Robert (directeur de campagne). Durant son voyage, il rencontre les dirigeants du Hezbollah [6], Hugo Chávez à Damas (Syrie), le général Michel Aoun, le président Émile Lahoud et le révérend Jesse Jackson à Beyrouth.

Le 11 octobre 2006, étant loin de l'obtention des 500 signatures, il annonce renoncer à sa candidature[7].


Controverses
A partir de 1997, Dieudonné a commencé à se profiler comme un artiste engagé qui, dans la continuité des thèmes qu'il abordait dans ses spectacles, se réclame de ce qu'il nomme « son anti-communautarisme », ainsi que de son combat en faveur des Noirs.

Dès 2000, Dieudonné se voit accusé de racisme par l'AGRIF (l'Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne). Jugé coupable dans un premier temps, Dieudonné voit sa condamnation annulée en appel[8].

Après deux poursuites judiciaires en 2002, pour lesquelles il sera relaxés aussi en appel[9], les vrais ennuis de Dieudonné feront suite à un sketch lors de l'émission télévisée On ne peut pas plaire à tout le monde le 1er décembre 2003 sur France 3[10].

Outre les poursuites pour « diffamation raciale » pour lesquelles Dieudonné est relaxé par le tribunal correctionnel de Paris en 2004[11], ce sketch provoque une vive indignation de la part de nombreux mouvements de lutte contre le racisme et l'antisémitisme (le Consistoire israélite de France, l'UEJF, la LICRA et le MRAP), ainsi que des personnalités médiatiques et politiques, tandis que Dieudonné reçoit aussi des soutiens[12]. Certaines représentations de Dieudonné sont annulées pour des raisons de sécurité suite à des lettres de menaces et à une agression lors d'un de ses spectacles.

Très rapidement, la situation se radicalise, puisque suite à une émission Best of On ne peut pas plaire à tout le monde deux semaines plus tard, au cours de laquelle un SMS injurieux est diffusé, Dieudonné dépose une plainte pour injure raciale à l'encontre de Marc Olivier Fogiel, Marc Tessier, Laurent Bon et Alexandre Gamelin, qui sont condamnés en septembre 2005[13].

À partir de fin 2004, Dieudonné établit des parallèles entre le sort fait au Noirs et à leur souffrance passée ou présente (esclavage, discriminations, racisme) et celui fait aux Juifs[14] ou lorsqu'il est accusé de lier « Juifs » et « négriers », ce dont il se défend[15], ce qui lui vaut, en décembre 2005, d'être dénoncé dans Le Monde par un groupe d'universitaires[16] et, en 2006, une plainte pour incitation à la haine raciale déposée par plusieurs associations[17].

Autre fait majeur dans cette série, la conférence de presse tenue à Alger le 16 février 2005, et au cours de laquelle Dieudonné utilise, dans des circonstances peu claires, l'expression de « pornographie mémorielle » lorsqu'il parle de la manière dont est entretenu le souvenir de la Shoah[18].

Depuis lors, la polémique n'a cessé d'enfler entre Dieudonné, qui qualifie le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) d'« organisation anticonstitutionnelle et sectaire », et ceux qui pensent qu'il est antisémite[19]. Certains, sans remettre en cause l'origine de son combat, s'interrogent sur le bien fondé de sa démarche, l'accusant de propager des idées antisémites ou d'en reprendre indirectement certains thèmes, et aussi parmi ses défenseurs, certains de ses amis remettent en cause ses méthodes[20] même s'ils l'avaient initialement soutenu[21].

Le 1er mars 2005, Dieudonné est attaqué par quatre personnes, au cours d'un séjour en Martinique. Les agresseurs sont jugés en comparution immédiate pour violences en réunion et condamnés à un mois de prison ferme. Plusieurs médias et commentateurs[22] relient cette agression à l'origine des agresseurs, la replaçant dans le contexte du rapport de Dieudonné à la communauté juive[23]. L'accusation de propos racistes qui auraient été tenus par les agresseurs n'a pas été retenue.

En juin 2006, Dieudonné est condamné à 3000 euros d'amende par la 17e chambre correctionnelle de Paris pour avoir affirmé que l'animateur Arthur finançait l'armée israélienne. Le tribunal a également condamné Dieudonné à verser 1500 euros à Arthur[24].

En novembre 2006, son passage à la fête des Bleu-blanc-rouge au Bourget et sa rencontre avec les dirigeants frontistes Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch déclenche une vaste polémique[25]. Dieudonné y répond en faisant valoir « sa liberté ». Plusieurs commentateurs dans la presse y voient un rapprochement d'intérêt avec l'extrême droite[26]. Dieudonné a précisé qu'il n'appelait pas à voter pour Jean-Marie Le Pen et qu'il rendrait visite à tous les autres partis politiques qui comptent en France [27] [28].
# Posté le mercredi 25 octobre 2006 05:47
Modifié le samedi 04 juillet 2009 17:51